Ce sont les deux fondations d'un site, et les deux points sur lesquels une entreprise se retrouve le plus souvent prisonnière d'un prestataire.
Il doit être déposé au nom de l'entreprise, avec ses coordonnées comme contact propriétaire, et non au nom de l'agence ou du développeur. C'est une règle sans exception : un domaine détenu par un tiers rend l'entreprise dépendante pour son adresse comme pour ses courriels. Les accès au compte du bureau d'enregistrement doivent être connus du dirigeant, et le renouvellement automatique activé, un domaine expiré étant récupérable par n'importe qui après un délai.
L'hébergement mutualisé partage un serveur entre de nombreux sites : peu cher, suffisant pour un site vitrine, il souffre des voisins gourmands. Le serveur privé virtuel donne des ressources garanties et un accès complet, au prix d'une administration à assurer. Les offres infogérées et les plateformes spécialisées par technologie se situent entre les deux et facturent la tranquillité.
La localisation des données, qui a des conséquences juridiques, la fréquence et la rétention des sauvegardes, la possibilité de les restaurer soi-même, le certificat de chiffrement, la réactivité du support et la facilité d'export complet du site. Ce dernier point décide de votre liberté de partir.